Avec L’orgue de barbarie : le Gachignard et Alain Duclos Chansons de Léo Ferré, jacques Brel, Georges Brassens, Jean roger Caussimon, Léon Agel ; Jacques Charles, Marguerite Monnot, Julien Duvivier… Mon amant de Saint Jean, Mon Homme, les amants d’un jour, Quand on s’promène au bord de l’eau, Un mauvais garçon, La butte rouge, Amsterdam, Ostende, Avec le temps...
Être dans la rue c’est toujours l’écho d’un rêve. Être saltimbanque, un singe sur l’épaule et parcourir villes et villages comme un héros de « sans -famille ». Être dans la rue c’est croiser les regards lumineux des enfants, partagé la fierté des anciens qui savent, et se sentir héritier de tout un peuple. C’est porter les joies, les luttes, et les ritournelles... C’est important les ritournelles. Être dans la rue c’est être anonymes vraiment car ce qui compte, ce qu’on retient, c’est l’instrument, c’est lui qui fascine avec ces vingt sept flutes, ces cartons perforés et ce son qui évoque toujours ritournelles et fête foraine.